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| | Edito
(extrait) | |
| | (
)
Les redéfinitions de l'acte théâtral auxquelles nous pouvons
assister aujourd'hui s'accompagnent bien souvent d'une mise à l'épreuve
douloureuse des spectateurs. Soit que les représentations explicites de
la violence s'efforcent à ressaisir sur la scène les images les
plus crapuleuses de notre réalité ; soit que le langage scénique
lui-même, par la puissance de ses effets lumineux ou acoustiques, agisse
sur les nerfs du public avec la précision toute chirurgicale qu'appelait
de ses vux l'auteur du Théâtre de la cruauté (
).
On pourrait hésiter à réunir ces deux évolutions
dans un questionnement commun si elles ne s'accompagnaient d'une même volonté
de légitimation politique ou morale, comme si la représentation
théâtrale recherchait les preuves de son efficacité dans une
thérapie de choc appliquée au corps social (
). Il
reste cependant que de nouveaux enjeux artistiques sont à l'uvre
dans cette brutalisation du rapport au public, et que celle-ci paraît souvent
répondre à une demande plus ou moins consciemment formulée.
Si le théâtre n'offre plus l'espace privilégié du débat
et de la confrontation des points de vue (
), la violence, alors, ne serait
plus que la force d'irruption du nouveau.
Le
Comité de rédaction | | |
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| | | > Scène
de violences |
| | Le corps du dansuer comme
champ de bataille" Laurence Louppe Une
forêt calcinée Alain Françon
Kaspar Konzert : une violence in vitro Patrick
Amar Les hoquets de la civilisation Carlo
Brandt Lettres à Laurent Javaloyes Fabienne
Lacouture & Michel Rostain | |
| | | > L'esprit
d'escalier |
| | Mettre le spectacle en
chantier Fabienne Lacouture |
| | | | >
Une scène, à l'ouest |
| | Le Quartz de Brest Jean-Manuel
Warnet | | |
| | >
Inédit |
| | Soldats-Marrons
(1ere partie) Mimi Barthélémy |
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| | Photographies : Carte
blanche à Francis GOELLER © | |
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